Depuis 160 ans, Dodin Campenon Bernard a su garder ce qui fait sa force : une expertise technique lui permettant de concevoir, piloter et réaliser des projets d’ouvrages d’art, de travaux souterrains et de génie civil complexes en France et à l’international.
Cela lui permet de relever les challenges ambitieux d’aujourd’hui et de faire partie des solutions de demain en matière d’infrastructures de mobilité, énergie, environnement.
Entreprise de construction à taille humaine, elle se mobilise au service de projets maîtrisés, rentables et durables, avec des savoir-faire portés par des femmes et des hommes de talent, profondément orientés projet, du compagnon à la direction.


Chronologie de notre histoire

En 1865, Xavier Dodin crée à Rochefort-sur-Mer l’entreprise Dodin et l’oriente précocement vers le béton armé.
En 1926, son fils Abel s’installe à Nantes et à sa mort, Henri, son petit fils reprend l’entreprise. L’activité se diversifie alors : travaux maritimes et fluviaux, génie civil industriel… La société intervient sur de nombreux sites militaires (en 1936 sur la base de Lanvéoc, en 1937 à l’arsenal de Brest…). L’entreprise s’impose comme l’une des plus importantes de son secteur.
En 1920 Edmé Campenon, Ingénieur civil des Mines et André Bernard, Ingénieur des Arts et Métiers, créaient Campenon Bernard et Cie. Rapidement, la société devint l’une des premières entreprises françaises de bâtiment et travaux publics.
Elle intervint ainsi dans l’aménagement des ressources hydrauliques (barrages de Chambon dans les Alpes et de l’oued Fodda en Algérie), mais aussi dans la construction d’immeubles ou divers bassins en eau profonde pour le port de Brest.
En 1935, E. Campenon rencontre E. Freyssinet (inventeur de la précontrainte) et ils réalisent ensemble plusieurs opérations exceptionnelles (pont de Luzancy sur la Marne en 1946, pont de Plougastel à Brest). Parallèlement, l’entreprise continue à construire de nombreux barrages tant en France qu’en Afrique du Nord.
Les reconstructions nécessaires dans les années 45-50 donnent un formidable essor à l’entreprise surtout en Génie Civil.
En 1942, Christiane Dodin (épouse d’Henri) devient Présidente de la société. En 25 ans, elle réussira à pérenniser l’entreprise et à la développer. Les fils d’Henri et Christiane s’attaquent dans les années 50 aux grands travaux parisiens (pont du Garigliano, de Grenelle, de l’Alma). En 1966 l’entreprise s’installe à Toulouse. Cette implantation facilite la construction de nombreuses écluses sur le canal du midi ainsi que 200 ouvrages d’arts entre 1966 et 1986. Jacques dirige alors l’activité en France et son frère Abel l’activité à l’étranger et les DOM-TOM. Jacques poursuit sa carrière dans les Travaux Publics et devient vice-président de la FNTP. Michel, le troisième frère dirige alors l’entreprise. Dans les années 1970, l’entreprise souffre de l’insuffisance de sa taille et une diversification de l’activité s’amorce notamment dans les Travaux Souterrains.
En 1960, l’entreprise fait un nouveau bond en avant avec Jean Muller. Cette collaboration s’avère très fructueuse puisque, grâce à la technique des « voussoirs préfabriqués à joints conjugués collés », la société construit entre 1962 et 1970, les trois quarts des ponts construits en France (pont de Choisy, d’Oléron, de St Cloud).
Dans le même temps, Campenon Bernard se spécialise dans la construction de centrales nucléaires, construit de grands bâtiments (tour Maine Montparnasse, hôpitaux Bichat à Paris et Sarakawa à Lomé) et diversifie son activité (souterrains, travaux fluviaux…).
En 1983, l’entreprise rentre dans le groupe Saint-Gobain pour apporter à sa filiale Sobea une expertise dans les Travaux Maritimes et Fluviaux. S’ensuivent alors une série de restructurations : Dodin intègre Sogea qu’elle suit dans le groupe Compagnie Générale des Eaux et l’entreprise est éclatée en filiale.
En 1998 ces filiales fusionnent et redonnent naissance à Dodin qui intervient alors principalement sur les Grands Ouvrages et les Travaux Maritimes et Fluviaux. Ainsi quelques références de tout premier ordre sont venues enrichir le palmarès de l’entreprise : viaduc du Tanus (Aveyron, 190 mètres de portée), viaduc nord du futur VAL de Rennes (long de 755 m), le barrage voûte de Puylaurent (68 m de hauteur pour 217 m de longueur en crête). En 2003, après la création de VINCI, Dodin se rapproche de Campenon Bernard TP pour la réalisation des Grands Travaux du pôle « Travaux Publics » de VINCI Construction France.
En juillet 1988, Campenon Bernard rejoint, au sein du groupe Générale des Eaux, la SGE. En 1992, la SGE décide de regrouper l’entreprise avec la direction des Grands Travaux de Sogea, au sein d’une nouvelle entité : Campenon Bernard SGE.
En 2003, trois ans après la création du groupe VINCI, Campenon Bernard TP rachète la société Muller TP et se rapproche de Dodin pour réaliser les Grands Travaux du pôle « Travaux Publics » de VINCI Construction France.
Rapprochement des sociétés Dodin et Campenon Bernard TP qui, bénéficient de moyens partagés et d’une Direction commune.
Rapprochement des sociétés Dodin et Campenon Bernard TP qui, bénéficient de moyens partagés et d’une Direction commune.


Fusion des deux entités pour créer Dodin Campenon Bernard.
